dimanche 26 septembre 2010

De Colonia del Sacremento à Foz do Iguaçu en passant par Paraná et Puerto Iguazú

Que de jours se sont écoulés depuis le match du Boca Juniors et que de choses se sont déroulées et ont été vues. Lundi passé, nous avons donc profité d'une belle journée pour partir en Uruguay et plus particulièrement à Colonia del Sacramento, ville édifiée par les Portugais mais très vite conquise par les Espagnols. Nous nous sommes promenés dans ses jolies ruelles pittoresques et nous avons pu profiter enfin d'un doux (mais agressif) soleil de printemps.
Le lendemain, nous avons pris notre premier bus (semi-cama pas top terrible) pour Paraná. Comme vous avez pu le lire auparavant, nous y sommes arrivés le soir del « Día de la Primavera » et nous avons pu profiter des festivités oganisées. Mercredi, nous avons redécouvert les lieux sous la lumière du jour et bien que peu fréquentée par les touristes internationaux (au contraire des Argentins), cette ville valait la peine de s'y arrêter. On se serait cru à la mer, sauf que la digue longe le Río Paraná. En début de soirée, nous avons repris le bus (tout confort cette fois-ci... vive les cama) pour un trajet de quelques 16 petites heures ;-) Mais nous avons pu dormir facilement donc le temps s'est vite écoulé. Notre bus nous menait à Puerto Iguazú où nous sommes arrivés le jour de l'anniversaire de Steph (on en profite pour vous remercier pour vos messages !)sous une pluie diluvienne... ouais le printemps était déjà loin ! Vous pensez connaitre la pluie en Belgique, bah c'est rien du tout à côté !!! Les couvre-sacs et les vestes imperméables ont pu être testés et validés en conditions rélles.
Heureusement, toute averse a une fin et une fois bien installés dans notre jolie résidence, nous sommes partis à pied jusqu'au port de Puerto Iguazú (d'où son nom) et surtout au lieu nommé des Tres Fronteras. Le port n'avait rien d'exceptionnel si ce n'est qu'il se situe sur le Río nommé Iguazú. Le panorama des Trois Frontières, quant à lui, fut assez impressionant, celui-ci donnant vue a la fois sur le Paraguay et le Brésil, chacun séparé par deux ríos : le Paraná et l'Iguazú. Nous avons d'aileurs pu réaliser le désir de Patéternel en y découvrant notre première borne sud américaine (et non un repère de nivellement) !
Vendredi, nous sommes allés visiter les Cataratas, ou plus parlant les chutes, d'Iguazú côté argentin. Mis à part le prix de l'entrée (25 pesos il y a six ans et 85 pesos désornais ... à cette allure, nous vous conseillons de ne pas trop tarder pour les visiter) et la foule de touristes, ce fut un spectacle à couper le souffle. Il y avait de l'eau en abondance et la Garganta del Diablo rugissait de mille flots (oh oh quelle poètesse) ! Note personnelle : désolé Sarah, c'était un peu du pipi de chat ce qu'on a vu en 2006 à côté du débit actuel ;-)
Mais notre route ne s'arrêtant pas là, nous sommes partis samedi pour un nouveau pays et un nouveau tampon dans notre passeport : le Brazil (avec l'accent). Le premier jour, nous nous sommes surtout reposés, malgré l'envie de Steph d'aller visiter les Tres Fronteras côté brésilien cette fois-ci. Cette envie s'est estompée rapidement lorsque le réceptionniste de l'auberge lui a dit dans un anglais direct "si tu en sors, ce ne sera pas vivant". Ces paroles ont eu le don de calmer ses ardeurs de randonnée. Effectivement, il faut traverser des favellas pour y aller... cette première entrée en matière avec le Brési fut parfaite et nous avons hâte d'être à Rio de Janeiro (clin d'oeil à Sophie qui y survit bien depuis quelques mois maintenant ;-)).
Aujourd'hui, nous sommes retournés aux chutes d'Iguaçu (Brazil side) et avons pu profiter d'un meilleur recul pour admirer cette probable nouvelle merveille du monde. Pour l'occasion, elle fut le théâtre de l'arrivée du marathon international de Foz do Iguaçu. Nous avons profité pour applaudir la dernière participante à franchir la ligne d'arrivée.
La suite au prochain numéro. D'ici là portez-vous bien et ne restez pas trop à Schaerbeek, parait que les tremblements de terre au Chili ne sont rien par rapport aux explosions qui s'y passent.

1 commentaire:

  1. En anglais? Il faut exercer ton esgpagnol et n'oublie pas : "Area Protegida, No hay paso".
    Vous rapporchez pas trop de l'Equateur, c'est peut-être encore mieux Schaerebeek ;-)

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